Espace Presse

Home  /  Espace Presse

CP

[ETUDE] OMS : 35% des retailers prévoient de l’installer d’ici 2022  |  17/06/2021

Au cœur d’une crise sanitaire majeure il est primordial d’étudier les besoins actuels des retailers et d’en tirer les conséquences pour répondre aux attentes de ce marché très fragilisé. C’est pour cette raison que SoCloz a réalisé en avril 2021 une étude auprès d’un panel hétérogène de 30 enseignes retail françaises issues de tous secteurs pour connaître la place actuellement de l’Order Management System (OMS) en France et son avenir.

  1. Qu’est-ce qu’un Order Management System (OMS) ?

 Un Order Management System (OMS) est une plateforme qui permet aux enseignes d’orchestrer l’ensemble des commandes omnicanales qui viennent de leur site e-commerce ou de leurs magasins. Grâce une suite logicielle et des règles définies et paramétrées par l’enseigne, un OMS est capable d’optimiser le stock global et de déterminer seul où piocher la commande. L’OMS permet aux enseignes physiques de réduire drastiquement le temps de livraison des commandes passées sur leur site et ce en piochant dans le stock du magasin le plus proche du consommateur.

  1. L’OMS, un investissement/ immanquable pour les retailers qui a de beaux jours devant lui

D’après cette étude seulement 38% des enseignes interrogées ont déjà mis en place un Order Management System (OMS). Plus de 2/3 des enseignes françaises n’ont pas encore franchi le pas de la transformation omnicanale alors que le problème des surstocks en magasin n’a jamais été aussi important que depuis la crise sanitaire.

Les enseignes qui ont déjà mis en place un OMS le justifient pour 67% d’entre elles car il permet d’unifier les stocks (entrepôts et magasins). L’argument a fait mouche auprès des retailers qui ont bien compris que le consommateur est de plus en plus exigeant et qu’il ne peut pas accepter qu’un produit qu’il souhaite acheter ne soit pas disponible sur le site marchant ou dans le magasin le plus proche de chez lui.  C’est d’ailleurs pour 50% d’entre eux un argument important dans l’installation de l’OMS. Ils ont compris qu’ils devaient s’adapter à cette clientèle pour mieux la satisfaire.  Le troisième argument qui a fini de convaincre les enseignes d’installer un OMS est un meilleur écoulement des stocks magasins, pour ainsi éviter au maximum de cumuler les invendus et donc les pertes sèches.

Pour 33% des enseignes interrogées ayant l’OMS, celui-ci a permis d’augmenter leurs ventes de +3%, allant même jusqu’à +6% de ventes pour 18% d’entre elles.  Des résultats visibles qui rassurent et confortent les enseignes dans leur investissement.

Plus globalement, au bout de 6 mois, 50% des enseignes ont eu +10% de chiffre d’affaires online grâce à l’OMS.

Parmi les retailers ayant un OMS, il ressort que l’installation de l’Order Management System (OMS) a très bien été vécue par les équipes de vente pour 2/3 d’entre eux.

Face à tous ces constats, il est important de lister les contraintes les plus souvent rencontrées lors de l’installation d’un OMS. Pour 60% des enseignes interrogées, le problème le plus récurrent est lié à la migration du Système d’information. Arrive en deuxième et troisième position, la contrainte liée à la migration de la plateforme e-commerce (20%) et pour finir les problématiques de schémas comptables (20%).

50% des enseignes n’ayant pas encore mis en place l’OMS ont l’intention de le faire prochainement. En effet, parmi elles 35% prévoient de le faire en 2021. Ce constat est sans appel, l’OMS est considéré pour le marché comme étant un incontournable si on veut rester concurrentiel.

 

 

Pour plus d'information, contactez-nous :
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

Tribune

Déstocker Post-Covid : La Priorité N°1 de l’enseigne Retail  |  11/06/2021

Rappelons-nous, il y a maintenant plus d’un an, notre Président Emmanuel Macron nous annonçait un confinement national. Qui aurait pensé qu’il serait le premier d’une interminable série qui plongerait le monde entier en sommeil ? Une épidémie inédite, des confinements à répétition, des couvre-feux sans fin et des contraintes sanitaires qui ont réduit quasiment à néant l’activité des retailers : magasins fermés ou mise en place de jauge réduisant drastiquement leur trafic…Des conditions catastrophiques à l’origine d’un commerce de plus en plus fragilisé – Depuis le 1er janvier 2021, la perte de chiffre d’affaires a été de 30%[1] par rapport à 2020 dans le secteur non-alimentaire.

Mais où en sommes-nous concrètement ? Campagne de vaccination massive, assouplissement des règles sanitaires, la France se relève progressivement et la réouverture des commerces va permettre aux magasins de pouvoir enfin écouler leurs surplus de stock accumulés depuis de nombreux mois.  Des stocks en magasin qui auraient pu être mieux écoulés chez certaines enseignes si elles avaient pu entamer leur transformation omnicanale plus tôt.

Si la crise sanitaire a fait beaucoup de dégâts, elle a clairement participé à accélérer la prise de conscience des retailers sur l’utilité de digitaliser leurs parcs de magasin. Unifier les stocks d’une enseigne pour les mettre au service de tous les canaux de distribution n’est plus une option : l’omnicanal a permis à 20% du marché retail d’être en mesure de répondre à la forte demande générée par la crise sanitaire et ce, en mettant les stocks des magasins à disposition – nous avons vu des taux de croissance du volume de commande web atteindre les 200% chez certains de nos clients ! Pendant le confinement de mars à mai 2020 les achats en ligne ont augmenté de 15% par rapport à 2019[2]. Un boom du volume des ventes online qui aurait pu se solder par une rupture des stocks disponibles en entrepôt et donc en perte de chiffres d’affaires pour l’enseigne. Mais voilà que les stocks d’un parc de magasins parfaitement unifiés avec ceux du site marchand ont largement contribué à réduire les chances que cela ne se produise. Un bilan gagnant-gagnant qui a permis à cette part du marché « retail omnicanalisé » de mieux écouler ses surplus de stock en magasin et ainsi éviter les ventes au rabais pendant les soldes.

Les magasins fermés en « stop and go », la multiplication des contraintes sanitaires, les couvre-feux aux horaires infernales ou encore le télétravail ont profondément bouleversées les habitudes d’achat. Le consommateur veut pouvoir acheter ce qu’il veut, où il veut, quand il veut et avec le moyen de son choix. Autant de libertés auxquelles les retailers sont désormais en mesure de répondre en faisant de la transformation omnicanale de leurs canaux de distribution on et off line (site e-commerce et point de vente physique) une priorité.

Face à un avenir incertain et au tsunami de chômage partiel supporté en majeure partie par le gouvernement pour permettre à l’économie française de respecter les mesures sanitaires de ces derniers mois, il y a ceux qui ont pu se construire une épargne dite de « précaution », de facto, limités par les opportunités d’être tenté de dépenser – soit 55 milliards d’euros pendant le premier confinement selon l’OCDE – et il y a les catégories les plus précaires qui ont vu leur pouvoir d’achat fortement baisser (étudiants, parents célibataires, intérimaires…).

La crise sanitaire a également contribué à rendre le consommateur plus patient – prêt à attendre en moyenne 7,4 jours pour une livraison contre 4,7 jours avant la pandémie[3] – mais aussi plus exigeants par rapport à la gestion des retours – 41% des acheteurs Français préfèrent qu’ils soient récupérés à leur domicile ou au travail alors qu’avant la pandémie ils n’étaient que 27%[4].

Ces nouvelles habitudes de consommation couplées à la fermeture des boutiques ont entraîné une déstructuration du marché du retail. C’est d’autant plus vrai pour les secteurs soumis à la saisonnalité tels que l’habillement, la maroquinerie, le sport et la chaussure dont les produits se démodent rapidement. Ces enseignes se retrouvent confrontées à un surplus de stock qu’elles doivent écouler au plus vite et au meilleur prix pour laisser place à la collection d’été.

Au-delà d’un problème de place, l’enjeu se situe bien évidemment au niveau de la trésorerie immobilisée et des charges qui continuent à courir. Même si nombre d’enseignes ont réduit leurs achats en 2021, certaines restent sur la corde raide et la réussite de l’écoulement de leurs surstocks va grandement déterminer leur survie. Ainsi, une excellente gestion des stocks est indispensable. C’est souvent là que le bât blesse : un fort écart entre le stock théorique et le stock réel. A moins d’avoir un stock unifié (c’est-à-dire consolidé avec tous les points de stockage de l’enseigne) et à jour, il est impossible de prélever dans le stock d’un magasin une commande passée sur le site e-commerce. La mise en place d’un Order Management System (OMS) est alors nécessaire pour orchestrer l’ensemble des commandes omnicanales d’une enseigne qu’elles viennent du site e-commerce ou des magasins.

Avec une suite logicielle et des règles définies et paramétrées par l’enseigne, un OMS est capable d’optimiser le stock global et de déterminer seul où piocher la commande : le meilleur stock n’étant pas toujours celui que l’on croit ! Économiquement, il peut être plus intéressant pour une commande online de prélever le stock d’un magasin dont l’activité ne bouge pas beaucoup plutôt que celui de l’entrepôt qui, à la différence est bien souvent sur sollicité. Les flux sont alors optimisés et les stocks mieux répartis entre l’entrepôt et les points de vente. Un OMS est un avantage concurrentiel non négligeable par rapport aux pure players. Il permet aux enseignes physiques de réduire drastiquement le temps de livraison des commandes passées sur leur site. En piochant dans le stock du magasin le plus proche du consommateur, le retailer peut proposer du Click & Collect (voir du Click & Collect express en seulement quelques heures) ou même, une livraison à domicile express (Ship from Store).

Enfin, en magasin, les équipes de vente vont, quant à elles, avoir besoin de pouvoir compter sur l’aide d’un Store Management System (WMS Magasin) pour gérer la préparation des commandes omnicanales entrantes. Les vendeurs sont placés au cœur de toute la stratégie omnicanale. Alors, opter pour des outils ergonomiques et pensés pour leur simplifier la vie aura un gros impact sur leur adhésion et donc sur la réussite du projet ! La réouverture actuelle des magasins va se caractériser par un afflux massif de retours produits puisque nombre d’entre elles ont allongé les délais de retour en boutique jusqu’à la réouverture de celles-ci. Les enseignes vont donc devoir gérer un stock invisible supplémentaire : les produits commandés en ligne et stockés chez le client final. Là encore, c’est le Store Management System (WMS Magasin) qui va permettre à l’enseigne de proposer une expérience client agréable en gérant les retours de manière optimisée. Couplé à l’OMS, il va également permettre une remise en stock efficace et maximisera les chances de vendre le produit à nouveau en évitant les ruptures de stock.

Autre bonne pratique à considérer : la mise en place de scénarios omnicanaux permettant le retrait en magasin tels que la E-reservation ou le Click & Collect vont également générer du trafic en boutique et donc potentiellement de la vente additionnelle par le biais de l’achat « coup de cœur ». D’autres scénarios omnicanaux permettent quant à eux d’envisager le site e-commerce ou même les autres boutiques, comme une extension du magasin. Le vendeur équipé d’un système de prise de commande et d’encaissement en mobilité (Point of Sale System) peut directement avoir accès aux autres stocks de l’enseigne par le biais d’une application disponible sur tablette ou son smartphone afin de limiter la rupture en boutique. Le magasin a donc la possibilité de proposer une gamme de produit étendue : ce qui n’est pas disponible en boutique est accessible en 1 clic via la tablette ! Le vendeur peut également proposer plusieurs options de livraison : à domicile, en point relais ou encore dans un autre magasin.

On l’a vu, la crise sanitaire a accéléré la transformation digitale du marché. Les retailers ayant mis en place une stratégie omnicanale seront mieux préparés aux crises du futur. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si les syndicats et représentants du commerce réclament un plan de 10 milliards d’euros pour accompagner les acteurs du retail dans la transformation numérique. Preuve que le futur du retail passe par une stratégie omnicanale solide !

Jérémie Herscovic,

Président de SoCloz

A propos de SoCloz

Créée en 2012, SoCloz est une plateforme omnicanale au service du commerce unifié réunissant au sein d’une seule et unique interface : un système de prise de commandes et d’encaissement mobile et desktop, un OMS orchestrateur de commandes web et magasin et un système de préparation des commandes omnicanales en point de vente. Particulièrement intuitive et ergonomique, l’interface SoCloz a été conçue pour faciliter l’adoption des outils par les vendeurs. Leader en Europe et engagée aux côtés de ses 150 enseignes et 35 000 magasins répartis dans 18 pays dans le monde, SoCloz agit tel un véritable chef d’orchestre. A la fois innovante et exigeante, elle accompagne les enseignes dans leur transformation digitale grâce à la mise en place de scénarios omnicanaux (E-reservation, Click and Collect, Ship from Store…) et de fonctionnalités magasins associées (prise de commande, l’encaissement en mobilité, le clienteling…). En février 2020, SoCloz a intégré le groupe Savoye, (Spécialiste de l’intralogistique pour la Supply Chain), dans le but d’asseoir son positionnement de leader sur le marché de l’omnicanal en France comme à l’étranger.

[1] Chiffres Procos

[2] Chiffres SoCloz & Kantar Média

[3] Etude SendCloud

[4] Etude SendCloud

Pour plus d'information, contactez-nous :
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

CP

3ème confinement – L’omnicanal : soutien d’un marché retail fragilisé  |  14/04/2021

Jeudi 15 avril, le gouvernement se réunissait autour du Président pour élaborer les protocoles de réouverture des lieux fermés à cause de la crise sanitaire.

Triste constat : aucune date de réouverture n’a encore été définie pour les retailers ! Le 15 mai est évoqué mais sans garantie. Un manque de visibilité qui inquiète le secteur retail qui voit ses stocks s’accumuler et sa capacité à se projeter s’éloigner.

Néanmoins, depuis le premier confinement, nous avons observé un bon de + 40% de commandes omnicanales[1]. Cela s’explique par un changement radical des modes de consommation des Français qui ont choisi de privilégier l’utilisation des différents scénarios omnicanaux (Click&Collect, Ship from Store,…) pour faire leurs achats à défaut de pouvoir flâner dans les magasins.

Après plusieurs mois de fermeture à répétition, la prise de conscience des enseignes est flagrante : l’omnicanal a été et restera un allié pour soutenir l’écoulement de leur stock et donc de leur chiffre d’affaires.

Envie d’en savoir plus ?

N’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous organiser une interview avec Jérémie Herscovic, Fondateur de SoCloz et expert du marché retail depuis plus de 15 ans. 

A propos de
SoCloz est la 1ère plateforme omnicanale au service du commerce unifié et de l’orchestration de l’ensemble des tunnels de commandes on et off line. Un logiciel nouvelle génération au service du vendeur et de l’expérience shopping en magasin. Leader en Europe, SoCloz compte plus de 35 000 points de vente sur plus de 18 pays. www.socloz.com

………………………

Pour en savoir plus, contactez-nous !
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

[1] Confinement 1 : mars 2020 / Confinement 3 : Avril 2021 (période de 15 jours)

Pour plus d'information, contactez-nous :
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

CP

COVID 19 – 1 an après « Nous sommes un guerre » Où en est le retail ?  |  16/03/2021

Cela fait un an, jour pour jour, qu’Emmanuel Macron s’adressait aux Français en direct de l’Elysée avec un ton grave dont on se rappelle tous : « …nous sommes en guerre… ». Des mots forts qui sonnent malheureusement encore juste ce mardi 16 mars 2021. Un discours qui a marqué la fin de l’ancien temps, un temps sans COVID…

Le secteur retail a été touché de plein fouet par les confinements et couvre-feux successifs. Et il continue de subir encore et encore. Comment ne pas s’inquiéter lorsque le spectre d’un troisième confinement se profile à Paris et en Ile de France…?

Quelques chiffres qui ont marqués le retail et l’ascension d’un omnicanal de plus en plus présent pour soutenir le commerce :

 

  • Premier constat : il y a 1 an, jour de l’annonce du 1er confinement, le panier moyen par personne avait explosé tous les records en atteignant 214€ vs seulement 62€ un an après ! La peur de manquer était bien là et avait poussé les Français à consommer massivement à la dernière minute…

 

  • Plus globalement, le panier moyen généré par les commandes omnicanales a augmenté de 4€ depuis que nous vivons avec la COVID. Il est passé de 58€ à 62€. Bien maigre consolation pour les retailers qui n’ont pas pu rattraper le retard accumulé en 2020 pendant les soldes d’hiver.

 

  • +3% de commandes omnicanales ont été constatées depuis le début du premier confinement. L’omnicanal s’avère être un atout pour les retailers malgré tout.

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter afin que nous puissions vous organiser une interview avec Jérémie Herscovic, Fondateur de SoCloz et expert du marché retail depuis plus de 15 ans.

A propos de SoCloz : SoCloz est la 1ère plateforme omnicanale au service du commerce unifié et de l’orchestration de l’ensemble des tunnels de commandes on et off line. Un logiciel nouvelle génération au service du vendeur et de l’expérience shopping en magasin. Leader en Europe, SoCloz compte plus de 35 000 points de vente sur plus de 18 pays. www.socloz.com

………………………

Pour en savoir plus, contactez-nous !
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

Pour plus d'information, contactez-nous :
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

CP

Bilan des soldes d’hiver 2021 : un bilan mitigé pour le retail  |  22/02/2021

La fin des soldes d’hiver a sonné après une prolongation de 15 jours, autorisée par le gouvernement afin de permettre aux retailers d’écouler un maximum leurs stocks. Pas si simple en ce moment !

Il est temps de faire un bilan de ces soldes d’hiver hors du commun et d’en tirer les enseignements !

  • Premier constat : l’omnicanal en France se porte plutôt bien. En effet, les commandes omnicanales ont augmenté de 2,3% par rapport aux soldes de 2020 sur cette même période. Ce constat s’explique par le fait que les commandes omnicanales deviennent une véritable habitude de consommation des français consolidée depuis la crise sanitaire.

 

  • Deuxième constat : le panier moyen en 2021 généré grâce aux commandes omnicanales a augmenté de 4 euros par rapport à 2020. Le couvre-feu à 18h, la fermeture des restaurants et des frontières obligent les français à économiser et à se faire plaisir ailleurs notamment chez nos amis retailers.

Toutefois, ce bilan reste mitigé à cause des pertes cumulées l’an dernier qui n’ont pas été compensées par cette période de soldes hivernales pourtant tant attendue.

Pour plus d'information, contactez-nous :
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

Tribune

« Stop Con-finements » : la survie du retail en dépend.  |  27/01/2021

A l’aube de 2021 et comme chaque début d’année, la coutume voudrait que nous nous demandions ce que l’année à venir va réserver à notre cher retail. Nous pourrions alors évoquer sa transformation, sa digitalisation : un luxe qui semble malheureusement inenvisageable au regard des rumeurs actuelles. Comment parler de sa transformation alors qu’un potentiel troisième confinement, avec fermeture des commerces non essentiels, plane au-dessus de nos têtes ? La question n’est plus de savoir quel sera son avenir mais plutôt s’il en a un.

Pourquoi ?

Parce que notre retail a déjà été ébranlé par de nombreuses crises : gilets jaunes en 2018, grèves fin 2019, premier confinement puis deuxième confinement en 2020. Le retail en est ressorti à chaque fois, un peu plus fragilisé. Les nombreux redressements judiciaires de 2020 en sont la preuve : Naf-Naf, La Halle, Alinéa, Camaïeu, etc. Doit-on continuer cette énumération macabre ? Alors disons-le. Nous, professionnels du retail, ne devons pas cautionner la décision d’une nouvelle fermeture des commerces non essentiels.

Parce que le béaba pragmatique nous pousse à rappeler que le retail ne favorise pas la transmission du microbe. Un retail qui a déjà mis en place de multiples dispositifs et procédures pour éviter la foule en magasins. Alors pourquoi faudrait-il le fermer s’il n’en est pas un accélérateur ?

Parce que contrairement aux idées reçues, le Click & Collect ne lui permet pas de traverser la crise. Ceci est une illusion. Pour preuve, rappelons que les ventes en ligne représentent environ 15% des ventes de détail. Que le Click & Collect représente 50% de ces dernières. Nous avons vu pendant le deuxième confinement que les ventes en ligne et la part du Click & Collect ont été multipliés par 4 en moyenne. Peut-on alors croire un seul instant que 60% de l’activité comprenant 30% de Click & Collect est suffisant pour remplacer une activité normale… ? Et ce, d’autant plus quand les loyers ne sont pas annulés… ? Quid des stocks qui vont rester sur les bras des enseignes alors même qu’ils représentent une part massive de leurs investissements ? Le premier confinement a freiné l’écoulement de la collection été 2020 et il en est de même pour la collection hiver avec le second confinement. Et pour finir en beauté, les soldes d’hiver décalées de trois semaines, seraient amputées par un troisième confinement ? Comment est-il possible de piloter son activité dans ces conditions en ayant aussi peu de visibilité ? Comment demander aux enseignes de conserver leurs équipes avec de tels coups de « canif » dans le modèle économique du retail ?

Alors nous pourrions nous dire que nous le faisons pour sauver des milliers de vie. C’est vrai… et cela nous grandit. Mais nous le faisons déjà depuis un an, entre confinements et couvre-feux à répétition, sans vision ni résolution long terme et avec la croyance, à chaque fois, qu’il s’agit du dernier effort à faire.

Einstein ne disait-il pas : « La folie, c’est de répéter les mêmes erreurs et espérer des résultats différents » ? Est-il alors entendable qu’il faille encore emprunter ce même chemin pour sauver des dizaines de milliers de vie et jeter de fait, à la mer, des centaines de milliers, voire des millions de naufragés économiques ? Des personnes qui pourraient perdre le travail de toute une vie et se retrouver dans une détresse profonde. Ce nouveau confinement avec la fermeture des commerces non essentiels va-t-il, cette fois, nous sauver de la Covid ? Va-t-il surtout nous permettre d’échapper à un quatrième confinement et de la tombe économique que nous creusons et qui en découle ? Est-il acceptable pour autant, de reporter sur la tête de nos enfants le « quoi qu’il en coûte » déjà à l’origine de 30% de la dette ?

Franchement, n’y-t-il pas d’autres moyens d’appréhender la protection des plus faibles que de sacrifier des pans entiers de notre économie dont le retail fait partie ? Si nous arrivons à mettre en place une circulation alternée en période de forte pollution, n’arriverions-nous pas à en faire de même avec la population ? Sans parler bien entendu de confiner de manière plus ciblée les êtres les plus fragiles.

Notre Président disait « Nous sommes en guerre ». Alors prenons des décisions de guerre : concentrons nos efforts sur l’anticipation, la vaccination, créons des hôpitaux militaires pour accueillir de nouveaux lits et évitons ainsi de se regarder une fois de plus, dans le blanc des yeux. Cela prend du temps ? Nous avions pourtant entendu que nous étions en état de guerre… Si les Chinois arrivent à créer des milliers de lits en seulement deux semaines, pourquoi, nous français, n’y arriverions-nous pas ? Puisque nous sommes en guerre, alors au diable nos limites règlementaires historiques non ? Malheureusement, nous réfléchissons encore avec notre prisme habituel : le totalitarisme de l’égalitarisme, et le droit du travail au pied de la lettre…

Pourquoi le retail serait-il alors un des grands sacrifiés d’une gesticulation inefficace ? Il ne le mérite pas. Et nous, professionnels du retail, sommes là pour le rappeler.

Jérémie Herscovic
…………………………………………………………………………

Fondateur et CEO de SoCloz, Jérémie Herscovic est diplômé de l’ESCP Europe. Passionné par l’univers du retail et du digital depuis plus de 15 ans, il a fait ses premiers pas au sein du cabinet Roland Berger en tant que consultant en stratégie spécialisé en Biens de Consommations et Distribution où il a pu accompagner de nombreuses grandes enseignes pendant plus de 6 ans. En 2010, Jérémie se lance un nouveau défi et fonde SoCloz pour aider les retailers à répondre aux nouvelles attentes des consommateurs. 10 ans plus tard, SoCloz est désormais la Plateforme Omnicanale n°1 au service du Commerce Unifié : plus de 35 000 magasins digitalisés pour plus de 150 enseignes dans plus de 18 pays dans le monde.

Pour plus d'information, contactez-nous :
communication@socloz.com
Camille : 06-15-41-53-78
Olivia : 06-70-16-08-75

Qui sommes nous ?


Biographie et photographie de Jérémie Herscovic,
Fondateur & Directeur du Développement Commercial.

Présentation de SoCloz.

Pour ne rater aucune des actualités de SoCloz, n'hésitez pas à vous abonner au flux RSS Presse :